[Off] #commentaires

Laisser la surveillance du mouillage à la mère de famille, c’est un peu comme écouter les commentaires d’une mamie assise sur le seuil de sa maison… 👅 🐍

« Non mais, à quelle vitesse il arrive dans le mouillage celui-là !!! Et les 5 noeuds réglementaires alors ? »

« Vas-y, vas-y : passe encore un peu plus près, c’est pas comme s’il y avait toute la place dispo… Et merci pour les vagues de travers ! »

« Non mais comment il fait son mouillage lui : et vas-y que je m’installe sur ton ancre, en marche avant, c’est sur que ça va accrocher ça… et maintenant, il nous recule dessus… Paul va chercher le gros parebattage pour mettre à tribord stp ! »

« Non mais t’as vu les nanas : toutes en train de bronzer tranquilles sur le trampoline ! Pas une pour aider à la manœuvre ; je me suis quand même bien fait arnaquer sur ce coup là… »

« Et les jet skis qui tournent à fond à l’heure de la sieste d’Antoine… pffff !!! »

MEA CULPA 😝

Mais ça nous a tout de même encore bien servi, pas plus tard que cet après-midi où un bateau italien était en train de dériver sur nous à vive allure (mistral de 30 noeuds oblige et 10 mètres de chaîne pour 7 mètres de fond…)

Il faudra juste penser que, maintenant de retour en France, tout le monde comprend…�

06/07 : Jour 76

Départ matinal pour passer avant le mistral annoncé, encore plus fort dans la journée (c’est pas comme si on le savait : le mistral est imprévisible, les bouches de Bonifacio est l’un des endroits le plus dangereux pour la navigation en Méditerranée, Céline me l’a encore répété il y a 48h…)

Donc nous partons nous mettre à l’abri dans la baie de Santa Manza, au sud est, et plus particulièrement à Capu Biancu, où une belle plage au pied des falaises calcaires n’est atteignable qu’en bateau (mais nous ne sommes plus les seuls sur l’eau…😢).

Donc, nos 3 Robinsons (cheveux collés par le sel, mais équipés Décathlon 😉) ont bien profité de leur après-midi avec tout ce que leur offrait la plage pendant que Julien tentait une petite session planche sur ce spot réputé du windsurf. Mais patience, le mistral n’est pas encore à point…

05/07 : Jour 75

Se réveiller aux Lavezzi… 🤩

Et profiter de l’ile déserte avant la 1ère navette de vacanciers, visiter le cimetière marin et découvrir la vue sur Bonifacio, au lever ou au coucher du soleil

Les photos ne nous permettent pas de vous faire profiter de la navette venue s’installer à 2m de nous de 10h à 16h, ni de la soirée et la nuit que nous avons passées à nous demander si l’aussière (la corde attachée au rocher et qui retenait le bateau) allait bien tenir… sinon, on faisait la pirouette autour de la chaîne avec le mistral, en balayant tous les bateaux du mouillage…. �

Show must go on !

02/07 : Jour 72

Journée idéale 🤩

Aller et retour entièrement sous voile, avec une pointe à 10,2 noeuds, autour de Caprera (décidément, c’est vraiment notre île préférée de l’archipel), pour un déjeuner et après-midi à Cala Coticcio, alias Tahiti Beach.

Paysage paradisiaque à l’eau transparente qui nous a permis de voir plein de poissons : oblades, diplodus, saupes, labres merle, serrans écriture et plein de bébés soles 🐟 🐠

Elle n’est pas belle la vie 😎 ?

01/07 : Jour 71

Est-ce qu’on vous a dit qu’on avait dormi dans un lagon ?

1m30 d’eau sous les coques…

Pas besoin de traverser les océans pour trouver de l’eau turquoise !

C’était tout de même incroyable d’aller piquer une tête après le petit déjeuner 😃

On est passé devant la Plage Rose de l’Isola Budelli

Et puis après un avitaillement en frais à Cannigione, nous sommes retournés à Caprera, dans la baie de l’école de voile.

Et oui, nous pouvons vous confirmer qu’en Sardaigne, c’est comme en Bretagne où dans le Sud, années 1980/90 ou 2010/20 : les jeunes s’amusent à frôler les plus gros bateaux, surtout lorsqu’ils sont en train de hisser la grand voile…😬 (mais on ne peut pas leur en vouloir, c’est tellement drôle… 😁)

[Off] #coupdegueule

J’ai le regret de vous annoncer que « notre aventure » est terminée… aujourd’hui, ce sont nos vacances sur un bateau dans le sud qui ont commencées…

Et avec tout ce que cela implique :
– respect total des règles du Parc et de la navigation en général
– extrême politesse entre équipages de bateaux voisins
– totale sécurité en évitant de frôler les baigneurs (surtout lorsqu’il s’agit d’enfants)
…etc…

Elles sont loin les journées où nous ne croisions aucun bateau dans le Golfe de Corinthe.

Bref, aujourd’hui, nous nous sommes pris « une bonne claque » 😬🤬😤

29/06 : Jour 69

« Parc national de l’archipel de la Maddalena » : espace naturel protégé, nombreuses espèces endémiques présentes sur les îles où la navigation, la plongée et la pêche sont réglementées et sévèrement punies par la Costa Guardia.

C’est une institution « qui en jette » !

Surtout lorsque l’on est sensible à la protection de l’environnement.

En arrivant dans les îles, nous étions prêts : achat de notre permis d’y naviguer, lecture attentive des consignes strictes, avec aide de Google traduction.

Pour arriver à la 1ère anse choisie, qui nous apportait un abri du vent et était autorisée pour y passer la nuit (sur corps-mort uniquement, interdiction d’y jeter l’ancre pour ne pas abîmer les fonds marins), nous avons fait un énorme détour car les abords sud-est de l’île Caprera sont interdits à la navigation.

Quelle a été notre surprise en nous apercevant que tous les bateaux croisés longeaient la côte au plus près, certains mêmes arrêtés au milieu des rochers ?

En arrivant, nous ralentissons et faisons consciencieusement le tour de tout le mouillage pour y trouver un corps-mort mais non : aucune bouée et la cinquantaine de bateaux présents sont tous sur leur ancre !
Nous avons culpabilisé toute la nuit d’avoir jeté l’ancre pour nous arrêter sur ce site protégé.

Et l’avenir ne va pas être plus rassurant pour le respect des règles de protection du Parc National…

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