Corfou la belle đ€©
Grace Ă toi, jâai dĂ©couvert aujourdâhui que mes 3 enfants, Ă©taient tous malades au moteur en mer…đ€ą
Quelle aubaine pour un projet comme le nĂŽtre !
(et dire, quâavant de partir, je me suis vantĂ©e auprĂšs de toutes les copines Lyonnaises : non, non, les grands ne sont pas malades en bateau ! Et Antoine ? Il est bien trop petit ! »… đ€Šđ»ââïžđŹ
Donc, on se le refait dans lâordre : nous sortons du quai de Lakka au moteur (forcĂ©ment), passĂ©s le cap, nous nous mettons face au vent pour Ă©tablir les voiles, la grosse houle dans la tronche đ€.
Au bruit du moteur qui dĂ©marre, Arthur passe instantanĂ©ment Ă lâhorizontale… Paul est chafouin (mais il a appris depuis bientĂŽt 1 mois quâil devait vite sortir et sâactiver)… et Ă la fin de la manoeuvre, je retrouve Antoine dans le carrĂ© en pleurs, qui retapisse mon gilet de sauvetage de son lait de croissance… (heureusement quâil ne sâest pas gonflĂ© automatiquement au contact du liquide, jâaurai Ă©tĂ© mal…đ€Ș)
AprĂšs 4 heures de navigation dans 30 noeuds et une mer agitĂ©e selon Julien, bien trop forte selon moi (plus de 2m de vagues…), nous arrivons enfin au pied de la ville de Corfou, oĂč nous trouvons une place dans la minuscule marina du vieux fort : emplacement de rĂȘve pour aller dĂ©couvrir la vieille ville Ă pieds (histoire de nous changer du roulis…)
Un goûter de spécialités et biÚre Corfiotes plus tard, et la team était requinquée !
Je vous laisse apprĂ©cier la joie ultime dâAntoine pour cette journĂ©e đ€Ł